Ecrivaine allemande, Vera Buck a jeté l’ancre à Zürich où je l’imagine en train de parcourir la belle nature suisse, en privilégiant les coins sauvages, moins accessibles. C’est peut-être lors d’une bonne randonnée en solo qui a failli mal tourner qu’elle a eu l’idée de son deuxième roman (premier traduit en français) que nous présentent les éditions Gallmeister sous le titre : Les enfants loups. Mettez de bonnes chaussures, la pente sera raide !
Iris Wolff, autrice allemande d’origine roumaine (Transylvanie), a émigré en Allemagne à l’âge de 8 ans. Naturellement, son quatrième roman, Le flou du monde tourne autour des sujets suivants : émigration, frontières, Est et Ouest, famille.
Un, deux, trois, Les feuilles allemandes sont là !… Comme une envie de chantonner à l’approche de la 6ème édition de notre rencontre annuelle autour de la littérature germanophone à laquelle on vous invite à participer en suivant des conditions toutes simples :
Lisez un livre d’un auteur de langue allemande tous genres confondus
Publiez votre avis du 1erau 30novembre en mentionnant Les feuilles allemandes
Déposez le lien vers votre chronique sous ce billet
Si le coeur vous en dit, rejoignez-nous pour ces lectures communes :
03/11 – Le chat, le général et la corneille de Nino Haratishwili (avec Sasha)
10/11 – Christa Wolf (titre au choix – avec Patrice)
15/11 – Le parfum des poires anciennes d’Ewald Arenz (avec Eva, Sacha et Nathalie)
18/11 – La septième croix d’Anna Seghers (avec Miriam et Patrice)
25/11 – Arno Geiger (titre au choix – avec Eva)
Vous pouvez trouver les portraits de Christa Wolf et d’Arno Geiger dans la dernière Gazette et tous les bilans avec plein d’idées de lectures sur la page des Feuilles allemandes.
Trois mois se sont écoulés depuis l’envoi du numéro 4 de notre Gazette des bouquineurs et il est déjà temps de passer au numéro suivant qui, on l’espère, n’enchantera pas seulement votre âme de lecteur mais aussi vos papilles gustatives !
Dans cette édition automnale, vous trouverez :
Bilan du troisième trimestre de l’année
Dates à retenir
Portraits de Christa Wolf & Arno Geiger
Pettson & Picpus (et une souris) fêtent leur anniversaire
Eduard von Keyserling (1855-1918) était originaire de Courlande et, dans le cadre de la Rentrée à l’Est, apporte ainsi un point de plus pour la Lettonie. Néanmoins, son oeuvre pourrait tout aussi bien être lue pour Les feuilles allemandes, puisque l’auteur s’exprimait dans la langue de Goethe. Cela faisait un moment que je souhaitais découvrir la plume de cet auteur germano-balte et le moment est enfin venu ! Dans les Histoires de château, l’éditeur regroupe 13 histoires, dont deux feront objet de ce billet : Été brûlant et Dumala.
Sofi Oksanen, écrivaine finnoise, s’est fait remarquer en dehors de son pays surtout avec son troisième roman Purge. Pour participer à Une rentrée à l’Est, j’ai choisi son roman Quand les colombes disparurent dans lequel elle revient sur l’histoire mouvementée du pays d’origine de sa mère, l’Estonie, en retraçant notamment les années 40 et 60.
On fait un grand écart dans nos chroniques essentiellement européennes en s’aventurant aujourd’hui au Japon, grâce à la plume de l’écrivain japonais Yukio Mishima. Figurant parmi les 100 meilleurs livres sur la liste dressée par Goran (avec le titre La Mer de la Fertilité), j’ai opté, guidée par la prudence et par l’offre de ma bibliothèque, pour un livre nettement moins épais qui, sous le titre Patriotisme et autres nouvelles,regroupe quatre nouvelles qui permettent découvrir l’auteur. Une belle surprise !
Enfilez votre bleu de travail, on pénètre ensemble dans l’usine Plastikos, la Kos pour les locaux, située à Raussel, quelque part dans l’Est de la France, où travaillaient déjà les pères des ouvriers actuels. Mais le vent va tourner pour les protagonistes du roman LesVivants et les Morts de Gérard Mordillat et bientôt se posera la question fatidique : Restructuration ou fermeture ?
Quels seraient le prénom et le parcours de Michel Jean si le « progrès » n’était pas arrivé jusqu’au lac Pekuakami ? Telle est l’une des nombreuses questions que l’on se pose après avoir fini son excellent livre Kukum que j’ai acheté suite au billet de Madame lit. Je publie d’ailleurs mon avis exactement 4 ans après le sien, le 12 août, date à laquelle les lecteurs mettent la littérature québécoise à l’honneur. Dans Kukum, l’auteur revient sur la vie de son arrière-grand-mère Almanda, tout en retraçant le destin des Innus au Canada.
Quand on vieillit, les souvenirs deviennent des trésors.
Les publications sur notre blog seront en pause une bonne partie du mois d’août avec, en guise d’exception, un billet prévu pour le 12 août. Celui-ci nous permettra de participer aux lectures québécoises de Madame lit.
Si vous êtes en train de faire vos valises, n’oubliez pas d’y glisser un titre germanophone – Les feuilles allemandes arrivent à grands pas ! D’ailleurs, n’hésitez pas à consulter la nouvelle page qui y est dédiée et où vous trouverez toutes les informations. Bonnes vacances et bonnes lectures à toutes et à tous.