Cela fait déjà quelques années que j’ai lu le roman Les cerfs-volants de Kaboul, qui m’avait vraiment bouleversée – Khaled Hosseini y racontait l’histoire de deux garçons afghans, issus chacun d’une strate différente de la société. Me rappelant à quel point l’auteur m’avait alors fait pleurer, c’est donc avec une certaine fébrilité que je me suis mise à lire son deuxième roman Mille soleils splendides. Qui plus est, il y a quelques semaines, j’ai lu par hasard sur un forum le témoignage d’une femme qui avait été maltraitée durant son enfance et qui mentionnait Mariam comme étant son héroïne littéraire préférée, car elle lui trouvait beaucoup de points communs avec elle. Un fait qui a rendu ma lecture encore plus douloureuse…





