Theodor Fontane – Le Stechlin

Ecrivain allemand du XIXème siècle, Theodor Fontane est considéré comme un des auteurs majeurs de l’Empire allemand. Ne connaissant absolument pas l’auteur et sa prose, je vous propose donc de vous le faire découvrir aujourd’hui par l’intermédiaire de son dernier roman, Le Stechlin, classé par l’hebdomaire allemand Die Zeit dans les 100 meilleurs romans de tous les temps.

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Jean-Luc Bannalec – Un été à Pont-Aven

Les lecteurs allemands sont très friands de policiers – un bon polar ne devait donc pas manquer à notre rendez-vous des Feuilles allemandes. C’est pourquoi j’ai décidé de vous présenter aujourd’hui un des auteurs qui a le plus de succès : Jean-Luc Bannalec. Si le nom vous paraît très français, sachez que sous ce pseudonyme se cache Jörg Bong, chercheur en littérature, écrivain et éditeur allemand connu pour sa série avec le commissaire Dupin. Le pseudonyme de l’auteur devrait être pour vous un indice pour trouver la région française dans laquelle se situent ses enquêtes…

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Mechtild Borrmann – Le violoniste

Ecrivaine contemporaine allemande, Mechtild Borrmann est l’auteure, ces dernières années, d’un nombre important de romans, essentiellement policiers. Citons Rompre le silence, prix du meilleur roman policier en Allemagne en 2012, Sous les décombres, une immersion dans l’Allemagne dévastée de l’après-guerre. Dans Le violoniste, elle nous emmène dans la Russie soviétique de l’après guerre où un célèbre violoniste, Ilia Grenko, est arrêté par la police secrète…

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Wolfgang Koeppen – La mort à Rome

Ecrivain majeur de l’Allemagne Fédérale, Wolfgang Koeppen (1906 – 1996) est l’auteur d’une trilogie dont La mort à Rome, publiée en 1954, constitue le 3ème opus. Il décrit dans ce livre une famille allemande en exil après la Seconde Guerre Mondiale et montre à quel point les reliquats de la période nazie sont encore omniprésents.

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Benedict Wells – Presque génial

Il me tardait de lire enfin Benedict Wells, un jeune auteur allemand de 36 ans qui a déjà à son actif plusieurs titres salués par la critique et le public. Eva avait beaucoup aimé La fin de la solitude, et dans une certaine mesure Le dernier été. C’est donc à mon tour de vous présenter Presque génial, le troisième roman de Wells, un road-trip qui nous emmène aux Etats-Unis.

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Hanni Münzer – Au nom de ma mère

Hanni Münzer, auteure allemande, s’est fait connaître par une tétralogie auto-publiée en version numérique dont l’histoire se déroule majoritairement en Italie. Grace au succès qu’elle lui a apporté, un éditeur allemand (Piper Verlag) a décidé de rééditer en poche son premier roman intitulé Honigtot, sorti en France sous le titre Au nom de ma mère. Il met en scène une famille allemande dont les secrets des années de guerre vont ressurgir dans le présent.

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Jaroslav Rudiš – Winterbergs letzte Reise

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Winterberg est un vieil homme de 99 ans qui vient de subir des attaques cardiaques et se trouve à l’article de la mort. Sa fille Silke appelle alors Monsieur Kraus, dont le travail consiste à accompagner les malades en fin de vie. En lui parlant dans son sommeil, le soignant réussit à le « réveiller »… Et c’est le début d’un périple qui finira par emmener les deux hommes dans un voyage à travers l’Europe Centrale. Histoire improbable? Peut-être… Mais quelle rencontre et quelle histoire que celle que nous offre Jaroslav Rudiš dans Winterbergs letzte Reise !

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Heinrich von Kleist – Michael Kohlhaas

Vous vous en êtes peut-être rendu compte, mais quand on regarde de plus près le choix éditorial concernant la littérature allemande, une chose est sûre : les éditeurs (ou les lecteurs ?) ont un penchant pour les histoires qui ont un lien avec les guerres mondiales. Afin de présenter des lectures un peu plus variées, j’ai choisi aujourd’hui de vous emmener, grâce à la plume de Heinrich von Kleist, dans l’Allemagne du XVIème siècle  pour y suivre le destin de Michael Kohlhaas.

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Horst Krüger – Un bon Allemand

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Je suis un fils typique de ces Allemands inoffensifs qui n’ont jamais été nazis mais sans qui jamais les nazis ne seraient parvenus à leurs fins. Voilà tout le problème.

Ainsi s’exprime Horst Krüger dans Un bon Allemand, un livre paru en 1964, et qui est le récit de l’adolescence de l’auteur dans le Troisième Reich. Une lecture qui restera pour moi une des plus fortes de notre série Les feuilles allemandes.

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