Je dois admettre que ma dernière rencontre avec Maupassant doit remonter à plus d’une vingtaine d’années. Aussi, je saisis avec plaisir la perspective de redécouvrir l’un des auteurs clés du XIXème siècle à travers le livre de l’écrivain allemand Arne Ulbricht, cette petite crapule de Maupassant. Une invitation à relire l’auteur de Boule de Suif, mais aussi ses contemporains, au premier rang desquels figure Gustave Flaubert.
On quitte aujourd’hui les contrées de littérature germanophone qui a dominé sur ce blog ces derniers temps pour s’envoler vers la Géorgie avec ce beau roman sorti de la plume de Tamta Mélachvili, intitulé Merle, merle, mûre, que j’ai lu au cours du mois de décembre et que je regrette de ne pas avoir chroniqué avant Noël pour que vous puissiez le glisser sous le sapin de Noël d’une amie. Après avoir lu mon billet, il sera toujours temps de l’ajouter à la liste de vos idées pour des cadeaux tardifs !
A celles et ceux d’entre vous qui parcourent nos bilans avec attention, le nom de Lucy Fricke est peut-être vaguement familier. En effet, l’autrice allemande a déjà eu l’honneur d’être chroniquée lors des Feuilles allemandes, représentée par son précédent livre, Les occasions manquées, qui vient d’ailleurs sortir en poche. Pour cette année, j’ai choisi La diplomate, son dernier roman édité chez Le quartanier. On y suit Friederike en train de naviguer dans les eaux de la grande diplomatie.
Les touristes allemands étaient une vraie plaie. Ils arrivaient à se faire dépouiller de leur porte-monnaie à peine montés dans un taxi, traversaient à dos d’âne des territoires contrôlés par l’Etat islamique, embarquaient sur leur vol de retour avec un sac à dos bourré de drogue ou se baladaient Rolex au poignet dans les favelas, avant d’en être réduits à composer fébrilement notre numéro d’urgence.
Les feuilles allemandes me donnent aujourd’hui l’occasion de mettre en avant un auteur allemand contemporain, Ingo Schulze, né en 1962 en RDA, et dont un certain nombre d’ouvrages est déjà accessible au public francophone. Son dernier roman, De braves et honnêtes meurtriers nous compte l’histoire d’un libraire de Dresde, Norbert Paulini, qui se radicalisera vers l’extrême-droite après la chute du Mur…
Chacun devait un jour décider comment il souhaitait vivre. Lui avait choisi l’existence la plus intense et la plus agréable possible pour quelqu’un, une existence de lecteur.
Après avoir parlé de Peter Stamm, restons encore un petit moment en Suisse. Je voudrais vous parler de Martina Clavadetscher, écrivaine et autrice de scénarios ou de pièces de théâtre, dont le roman Trois âmes soeurs vient de sortir en français. En mentionnant la Suisse, je fais l’allusion aux origines de l’écrivaine, alors que son roman se déroule dans trois lieux distincts et sur des périodes différentes. Un roman très intéressant qui m’a sans aucun doute fait ressortir de ma zone de confort.
Auteur suisse de langue allemande, Peter Stamm est un auteur reconnu internationalement depuis son premier roman, Agnès, paru en 2000. Je me réjouis donc de participer à la lecture commune autour de ses oeuvres dans le cadre des Feuilles allemandes, par l’intermédiaire de Paysages aléatoires, son troisième roman, qui nous emmène dans un environnement bien loin de sa Suisse natale, puisqu’il s’agit du nord de la Norvège.
Né en 1975, Daniel Kehlmann est un auteur très remarqué et très lu en Allemagne depuis le succès de son cinquième roman, Moi et Kaminsky, et celui de son livre Les Arpenteurs du monde, où il imaginait une rencontre entre le mathématicien Gauss et le géographe Humbold. Le Roman de Tyll Ulespiègle, paru en 2017, connut également un grand succès avec près de 600.000 exemplaires vendus en Allemagne.
Katja Oskamp est une autrice et dramaturge allemande. En 2015, arrivant alors à l’âge de 45 ans, elle décide de changer radicalement de vie. Après avoir reçu de nombreux refus de la part des éditeurs, elle ne se laisse pas abattre et entame une formation pour devenir pédicure. 3 milliers de pieds soignés plus tard, Marzahn, mon amour voit la lumière du jour – un témoignage drôle empreint d’une certaine mélancolie retraçant son expérience.
Tu es à un âge où ton enfant te rappelle ta propre jeunesse et où la maladie de ton mari t’a déjà fait passer d’amante à soignante.
Une écriture bleu pâle de Franz Werfel raconte la journée de la vie bien réglée d’un fonctionnaire autrichien dans les années 30. Une journée comme les autres dont la quiétude est soudain rompue par la réception d’une lettre qui va générer un grand tournant chez Léonidas…
Après avoir chroniqué un auteur autrichien confirmé, je vous présente aujourd’hui un premier roman sorti de la plume de Franziska Gänsler, une jeune autrice allemande. Je l’ai intercepté à sa sortie en version originale, puisqu’il a eu un très bon accueil de la part des lecteurs outre-Rhin. Je vous préviens, Eternellement l’été, dont l’histoire se déroule pourtant en automne, fera monter la température dans votre chambre !