Après avoir relaté leurs aventures culinaires dans l’ex bloc soviétique dans L’Archipel du Goulache, Florian Pinel et Jean Valnoir Simoulin reprennent les mêmes ingrédients pour nous offrir Bon App & Tito, aujourd’hui un voyage dans l’ex-Yougoslavie et ses différents pays.
La récente collection l’écopoche des Editions Rue de l’Echiquier met en valeur, sous un format poche, des titres liés à l’écologie et aux questions de société. Citons parmi eux la réédition de Les limites de la croissance (le rapport Meadows) ou encore un titre dont j’ai fait l’acquisition récemment et qui traite du sujet de la biodiversité, Le climat qui cache la forêt. Dans Les villes face aux géants de la tech, l’économiste et urbaniste Jean Haëntjens revient sur les risques que fait peser le concept de « Smart City » sur nos démocraties.
Après La gloire de mon père et Le château de ma mère, je continue ma lecture des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol à travers le troisième tome de la série, intitulé Le temps des secrets. Si les vacances d’été – faites de jeux, de chasse, d’escapades – restent une trame importante du livre, la transition vers l’adolescence est perceptible pour le narrateur.
Premier roman de Laurent Petitmangin, Ce qu’il faut de nuit fut salué par la critique et les lecteurs à sa sortie. Ancré en Lorraine, il met en scène un père, qui élève seul ses deux fils après la mort de son épouse, et se trouve confronté au glissement du fils aîné vers un groupuscule d’extrême-droite.
La colline qui travaille est une allusion à la Croix-Rousse de Lyon, quartier connu pour son activité industrielle autour du tissage. C’est le titre qu’a choisi Philippe Manevy, qui s’appuie sur l’histoire de ses grands-parents maternels, Alice et René, pour nous parler de l’histoire de sa famille à travers 4 générations traversant la grande Histoire du XXème siècle français.
Historien et philosophe français du XIXème siècle, membre de l’Académie française, Hippolyte Taine (1828-1893) est l’auteur de livres qui ont marqué leur époque, comme Les origines de la France contemporaine. Plus tôt, entre 1863 et 1866, alors qu’il était examinateur d’admission à St Cyr, il eut l’occasion de parcourir la France et de consigner sur un carnet ses observations des villes et régions traversées, donnant naissance à Par nos villes et par nos campagnes.
Mes billets pourraient vous donner l’impression que je suis une lectrice pantouflarde qui ne s’aventure que rarement en dehors de l’Europe. Dernièrement, j’ai pourtant fait un voyage littéraire exotique en faisant une expédition en Afrique grâce à la plume de Jo Frehel qui, comme le montre sa biographie, a voyagé et vécu en Côte d’Ivoire, en Inde ou en Australie et y a trouvé, entre autres, de l’inspiration pour ses livres. Son dernier roman, Noir destin, nous emmène justement en Afrique de l’Est en compagnie d’un jeune homme.
L’Afrique, si j’en sors un jour, pensait Marc dans ces moments-là, restera dans ma mémoire comme un mélange d’odeurs fortes dont on ne sait si elles appartiennent à la vie ou à la mort.
Premier roman de Jean-Louis Bory (1919-1979), écrivain et journaliste également connu pour avoir été chroniqueur de l’émission « Le masque et la plume », Mon village à l’heure allemande obtint le Prix Goncourt en 1945 avec l’appui de Colette. Il y décrit la vie dans le village de Jumainville, en Beauce, dans la France occupée de 1944.
Lauréat du Prix Goncourt 1925, Raboliot est un roman qui dépeint la vie rurale en Sologne de l’après-guerre, en faisant d’un braconnier et ouvrier agricole employé à la tâche le personnage principal du livre. C’est ma première lecture d’un livre de Maurice Genevoix (1890-1980), ancien Secrétaire permanent de l’Académie française, « panthéonisé » en 2020.
Franck se réveille à l’hôpital après plusieurs jours passés dans le coma et, privé de parole, il ne parvient à communiquer avec son entourage qu’à travers de petites notes écrites. Certains pencheraient vers la version d’une tentative de suicide, pourtant quelques éléments clochent… Ainsi, Franck et sa compagne Zakia se mettront à suivre quelques indices, notamment celui d’une Brigade nord-africaine.
Nous ne pouvons pas être bons, Franck Leblanc, tant que nous portons la culpabilité des horreurs que nos pères n’ont pas expiées.