Alain Claude Sulzer – Leçons particulières

Alain Claude Sulzer, écrivain suisse, est connu en France surtout pour son roman Un garçon parfait qui a reçu le Prix Médicis en 2008 et c’est à lui que revient l’honneur d’ouvrir sur notre blogue Les feuilles allemandes 2019. Je me fais toujours un plaisir de faire découvrir aux autres des romans qui passent un peu plus inaperçus, d’où mon choix d’aujourd’hui qui se porte sur Leçons particulières, le huitième roman de cet auteur bâlois.

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Les feuilles allemandes 2019

Chères lectrices, chers lecteurs,

en me promenant dans des librairies ou en feuilletant des magazines littéraires, je me rends de plus en plus compte que la littérature allemande n’est pas assez présente. Récemment, j’ai fait une petite enquête dans une librairie indépendante plutôt bien fournie où j’ai inspecté tous les livres mis en avant. Le résultat ? Pas un seul auteur de langue allemande. Au lieu de m’apitoyer passivement sur leur sort, je souhaite faire appel à vous aujourd’hui pour que l’on mette ensemble les livres de langue allemande sous les projecteurs, tout au cours du mois de novembre, car je suis persuadée que cette littérature le mériterait. J’ai choisi intentionnellement ce mois automnal en pensant à celles et à ceux qui ont du mal à patienter jusqu’en mars pour plonger dans la littérature de l’Europe de l’Est !

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Fédor Dostoïevski – Les pauvres gens

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Aujourd’hui, nous mettons un point final à notre mois où la littérature de l’Europe centrale et de l’Est était à l’honneur. Qui aura le dernier mot ? Un grand personnage de la littérature classique, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski qui, avec son livre Les pauvres gens, a fait son entrée dans le monde littéraire ! Il s’agit d’un roman épistolaire et représente ainsi la première hirondelle pour le défi de Madame lit qui, pour le mois d’avril 2019, a choisi de parler de romans basés sur la correspondance. Une hirondelle impatiente arrivant deux jours plus tôt pour vous parler d’un livre fort.

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Wioletta Greg – Les fruits encore verts

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Passage obligé en Pologne pour ce mois consacré à la littérature de l’Europe centrale et de l’Est. J’ai choisi Wioletta Greg, une poète et écrivaine qui vit actuellement en Angleterre. Son livre, Les fruits encore verts, dans lequel elle se remémore son enfance dans la Pologne communiste, a été parmi les nominés pour le Man Booker International Prize en 2017.

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Théodora Dimova – Mères

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Aujourd’hui, c’est à mon tour d’intégrer ce mois thématique où nous souhaitons mettre les écrivains de l’Europe de l’Est à l’honneur. J’aurais bien aimé vous présenter un livre lumineux et optimiste, susceptible d’apporter un peu de soleil chez vous lors de ce dimanche pluvieux. Au lieu de ça, je vais vous conseiller d’acheter ce roman bulgare intitulé Mères, provenant de la plume de Théodora Dimova, qui décortique les origines de la violence à travers les destins d’un groupe d’adolescents.

(…) son père, Yordann, était dans l’incapacité absolue de comprendre que l’on ne puisse s’adonner à l’écriture de romans et de poèmes, pour lui, les gens qui ne s’occupaient pas de littérature n’étaient que des semi-humains, voire des non-humains.

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Anne von Canal – Scott est mort

Von CanalAnne von Canal est une écrivaine et interprète allemande. En France, elle s’est fait connaître par son premier roman Ni terre, ni mer que j’ai également noté après avoir lu quelques commentaires positifs des lecteurs allemands. Aujourd’hui, je vais vous présenter son dernier roman, Scott est mort. Pour l’écrire, l’auteure a entrepris un voyage en Arctique dans une base de recherche. C’est ici, entourée de neige, que le personnage principal apprend le décès de sa meilleure amie.

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Tamara McKinley – Où le cœur se pose

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Le roman le plus connu de Tamara McKinley reste La dernière valse de Mathilda. Mais le registre de cette écrivaine australienne est composé de titres assez variés allant de romans historiques ou féminins jusqu’aux thrillers psychologiques. Elle signe ses œuvres sous différents pseudonymes, comme par exemple Ellie Dean – le nom choisi pour sa saga La pension du bord de mer. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, car j’ai commencé la saga par son quatrième tome, intitulé Où le cœur se pose. On y retrouve Julie, une jeune sage-femme anglaise, en 1941, en plein tourment de la guerre.

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Sarah Lark – Les rives de la terre lointaine

larkJe commence petit à petit à remplir la mission que je me suis fixée : présenter sur le blog davantage d’auteurs de langue allemande. Sarah Lark, de son vrai nom Christiane Gohl, est une écrivaine allemande qui a à son actif un certain nombre de livres jeunesse, romans et sagas. Néanmoins, l’histoire du livre dont je vais vous parler aujourd’hui, Les rives de la terre lointaine, ne se déroule pas en Allemagne, mais en Irlande et en Angleterre dans un premier temps, puis en Australie et en Nouvelle-Zélande. Un joli pavé de 700 pages si prenant qu’on on ne voit même pas le temps passer !

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