Connaissez-vous beaucoup d’auteurs finnois ? En 2016, je vous avais présenté Kari Hotakainen et son excellent roman La part de l’homme qui vaut vraiment le détour ! Tout le monde connaît Arto Paasilinna ou Sofie Oksanen, bien sûr. Aujourd’hui, je vais y ajouter un autre nom – Sirpa Kähkönen. L’auteure qui a étudié la littérature et l’histoire narre dans son dernier livre Ville au cœur de pierre (éditions Denöel) la vie de plusieurs jeunes Finnois à Petrograd dans les années 20.
Roman
Andreï Guelassimov – La soif
Place aujourd’hui à la littérature russe contemporaine ! Andreï Guelassimov est un auteur né en 1965, dont l’oeuvre est publiée en France chez Actes Sud. La soif est son second roman. Il y raconte l’histoire de Kostia, un jeune soldat revenu de Tchétchénie avec le visage brûlé, qui noie son mal de vivre dans l’alcool jusqu’à ce que…
Erik Orsenna – La vie, la mort, la vie

On ne présente plus Erik Orsenna, académicien à l’esprit curieux et à l’enthousiasme communicatif, lauréat du prix Goncourt en 1988 qui, dans ses récents ouvrages, a traité de thèmes aussi différents que la mondialisation (à travers le coton, l’eau, le moustique), la langue française ou encore l’Afrique. Dans La vie, la mort, la vie, c’est sur le célèbre biologiste Louis Pasteur qu’il jette son dévolu. Avec toujours le même appétit. Lire la suite
Joyce Maynard – Long week-end
La plupart d’entre vous ont certainement déjà eu le plaisir de découvrir la plume de l’Américaine Joyce Maynard. Il y a quelques mois, j’ai emprunté deux de ses livres, mais j’ai dû les rendre, faute de temps. C’est donc seulement maintenant que j’ai invité l’auteure, à travers sa prose, à passer un week-end avec moi. J’aurais préféré qu’elle reste plus longtemps, tellement j’ai savouré la lecture de Long week-end.
Tout ce qu’il leur fallait, c’était un corps tiède sous lequel se blottir, comme nous tous.
John Steinbeck – Voyage avec Charley

Au début des années 60, deux ans avant de recevoir le Prix Nobel de Littérature, John Steinbeck, alors âgé de 58 ans, entreprend avec son chien Charley (un caniche né en France !) un périple d’environ 10.000 miles à travers les Etats-Unis afin d’y prendre le pouls du pays après 25 ans de non-immersion. Le résultat ? C’est le roman Voyage avec Charley qui est aujourd’hui à découvrir sur le blog!
Irène Némirovsky – Chaleur du sang
Il n’est certainement pas nécessaire de présenter Irène Némirovsky, dont le livre le plus connu reste la Suite française. Sur les étals d’une librairie, Patrice a choisi pour moi Chaleur du sang. Le résultat ? Je suis tombée sous le charme de l’écriture et je pense que je ne vais pas tarder à découvrir petit à petit d’autres titres ! Mais revenons d’abord vers l’énigmatique Silvio, Hélène et François…
Hélène et sa famille me font l’effet de vin de dessert, muscat ou frontignan doré que mon palais habitué au vieux bourgogne ne sait plus goûter.
Philippe Grimbert – Rudik, l’autre Noureev

Rien de tel qu’un cadeau pour découvrir un livre que l’on aurait pas choisi soi-même, n’est-ce pas ? Si j’avais beaucoup apprécié « Un secret » de Philippe Grimbert, mon manque d’intérêt pour la danse ne m’aurait en effet pas poussé à lire Rudik, l’autre Noureev du même auteur. Dans ce court récit, celui-ci imagine la star en proie à un malaise existentiel. Intime et émouvant.
Gerbrand Bakker – Là-haut, tout est calme
Cela fait un petit moment que nous n’avons pas partagé nos lectures, même si, je vous assure, nous n’avons pas arrêté de tourner des pages ! Et aujourd’hui nous vous disons bonjour des Pays-Bas – oui, car si c’était si calme sur le blog et si je peine à lire vos billets et à répondre à vos commentaires, c’est parce que nous avons décidé de changer d’air. Mais maintenant que nos livres sont à nouveau confortablement installés dans leur nouvel univers et que la librairie française la plus proche a été géolocalisée et les salons de thé repérés, je suis contente de pouvoir partager avec vous ma dernière lecture – Là-haut, tout est calme. L’auteur, Gerbrand Bakker, est néerlandais, en guise de clin d’œil à notre pays d’adoption. Mais est-ce vraiment si calme là-haut ?
Metin Arditi – Le Turquetto

C’est en poussant la porte de la librairie française d’Amsterdam, Le temps retrouvé, que j’ai découvert ce titre. Avec Le Turquetto, l’écrivain suisse d’origine turque, Metin Arditi, nous emmène à la découverte d’un célèbre peintre de la Renaissance vénitienne, depuis son enfance à Constantinople jusqu’à l’apogée à Venise.
Darragh McKeon – Tout ce qui est solide se dissout dans l’air

Désigné par le magazine LIRE comme le meilleur premier roman étranger en 2015, Tout ce qui est solide se dissout dans l’air, de l’irlandais Darragh McKeon, a pour toile de fond la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en avril 1986. Qu’ils soient chirurgien, paysan, employé d’usine, les protagonistes du roman voient leur vie influencée par cet évènement majeur. A découvrir aujourd’hui sur le blog !
Le passé exige qu’on lui soit fidèle. Je me dis souvent que c’est la seule chose qui nous appartienne vraiment.




