Bienvenue dans l’Etat de Bahia, dans le Nord-Est du Brésil ! C’est là où, en 1912, naquit le célèbre auteur brésilien Jorge Amado. C’est aussi dans ce lieu que se déroule son roman Les terres du bout du monde. Le cacao y aiguise l’appétit des hommes et leurs passions. En route pour un véritable dépaysement !
Roman
Laetitia Colombani – La tresse
Séduite par la quatrième de couverture et de nombreux avis positifs, je n’ai pas pu passer à côté de ce roman écrit par Laetitia Colombani. La tresse, un joli livre dans lequel s’entremêlent les voix de trois femmes singulières à travers différents continents.
Valérie Tong Cuong – Par amour
Si vous lisez parfois le magazine LIRE, vous avez peut-être remarqué une rubrique intitulée Le match où deux livres du même genre, sujet ou style sont comparés et le meilleur désigné. Si ça vous dit, on pourrait faire la même chose aujourd’hui, en mettant Par amour contre Le chant du Rossignol ! Les deux romans traitent en effet de la période de la deuxième guerre mondiale et racontent des destins de femmes.
Qui remportera notre match ? Valérie Tong Cuong ou Kristin Hannah ? France ou Amérique ?
Joseph Kessel – Les mains du miracle
Les mains du miracle sont le premier roman que je lis de Joseph Kessel ! Curieux, non ? En fait, ce « blocage » est dû à l’association qui me reste du collège : on m’a tellement parlé du Lion de Kessel, que je n’ai plus eu envie de lire ce livre. J’avais de plus eu l’impression qu’il n’était l’auteur que d’un seul titre ! Grâce à mon épouse et aux conseils d’un lecteur passionné (Franck) et de notre libraire, le pas est désormais franchi pour mon plus grand plaisir.
Glendon Swarthout – Bénis soient les enfants et les bêtes
Et si l’on vous envoyait, à l’age de l’adolescence, dans un camp de vacances dans l’Arizona ? A votre avis, vous atterririez plutôt dans la tribu des Apaches, Sioux, Comanches, Cheyennes, Navajos ou… des Pisseux ? Ce sont justement les garçons du dernier groupe que nous allons accompagner dans ce beau roman initiatique aux allures de western – Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon Swarthout !
Ce sera comme une opération de guérilla, prononça-t-il, ou une sorte de patrouille, ou quelque chose de ce genre.
Magda Szabó – La porte
Aujourd’hui, nous allons essayer de pousser la porte et de rentrer dans la vie d’Emerence, une domestique au caractère fort, employée chez un couple d’intellectuels. Mais trouvera-t-on les clés pour pouvoir dévoiler les secrets de ce personnage énigmatique ? Réponse dans le roman La porte de Magda Szabó.
Ramon Sender – Requiem pour un paysan espagnol
Espagne, années 30. Sur fond de guerre civile, Ramón Sender nous fait revivre un épisode dans la vie d’un petit village de la province d’Aragon. Le curé, Mosén Millán, attend dans son église l’assistance en vue d’une messe de requiem, et se remémore la vie du défunt. Requiem pour un paysan espagnol est un récit court mais extrêmement fort que je vous invite à découvrir aujourd’hui sur le blog.
Charles Ferdinand Ramuz – La grande peur dans la montagne
Aujourd’hui, je me mets en quelque sorte dans la peau d’un maraîcher qui déposerait des tomates sur ses étals au mois d’avril car je vais vous présenter un livre qui est également légèrement hors saison ! Mais sait-on jamais, peut-être y en a-t’il parmi vous qui voudraient jeter un dernier regard vers l’hiver et partir dans les montagnes suisses… ? Si oui, en route avec Charles Ferdinand Ramuz et La grande peur dans la montagne.
C’est que tu as voulu, Président, t’attaquer à plus fort que toi…
Gilles Marchand – Une bouche sans personne

Une bouche sans personne (Editions Aux Forges de Vulcain) est le premier roman écrit par Gilles Marchand. Conseillé par mon épouse, mis en avant sur le blog de Luocine, je ne pouvais en repousser sine die la lecture. Et dire que celle-ci fut tour à tour émouvante, drôle, fantasque, n’est pas peu dire !
Lionel Salaün – La terre des Wilson

Destination les Etats-Unis aujourd’hui autour du livre de Lionel Salaün, La terre des Wilson, parue récemment aux Editions Liana Levi. A l’instar du roman de John Steinbeck, Les raisins de la colère, c’est la grande dépression des années 30 qui sert d’ici de cadre à ce roman. En route donc pour l’Oklahoma à la rencontre de la famille Wilson !




