
Ukraine, milieu des années 90. Samira, une petite fille de cinq ans, vit dans un orphelinat ukrainien. Quand son amie Marina est adoptée par un couple allemand, elle n’a plus qu’une idée en tête : quitter ce lieu et prendre le train pour l’Allemagne afin de la retrouver. Dans Kukolka, premier roman de l’auteure allemande d’origine ukrainienne Lana Lux, Samira nous raconte le calvaire qui sera le sien après son évasion.
J’ai l’impression que toute mon enfance s’est passée en hiver. Je me souviens de l’immense dortoir froid et des lits en métal. Ils étaient alignés en rangées innombrables. C’est là que nous dormions. La nuit et aussi après le déjeuner. Tout ce que nous avions le droit de faire au foyer était défini avec précision. Même dormir.
Anne von Canal est une écrivaine et interprète allemande. En France, elle s’est fait connaître par son premier roman Ni terre, ni mer que j’ai également noté après avoir lu quelques commentaires positifs des lecteurs allemands. Aujourd’hui, je vais vous présenter son dernier roman, Scott est mort. Pour l’écrire, l’auteure a entrepris un voyage en Arctique dans une base de recherche. C’est ici, entourée de neige, que le personnage principal apprend le décès de sa meilleure amie.
Je commence petit à petit à remplir la mission que je me suis fixée : présenter sur le blog davantage d’auteurs de langue allemande. Sarah Lark, de son vrai nom Christiane Gohl, est une écrivaine allemande qui a à son actif un certain nombre de livres jeunesse, romans et sagas. Néanmoins, l’histoire du livre dont je vais vous parler aujourd’hui, Les rives de la terre lointaine, ne se déroule pas en Allemagne, mais en Irlande et en Angleterre dans un premier temps, puis en Australie et en Nouvelle-Zélande. Un joli pavé de 700 pages si prenant qu’on on ne voit même pas le temps passer !
Cela fait déjà quelque temps que je souhaitais me plonger dans l’œuvre de Siegfried Lenz, un écrivain allemand majeur du XXème siècle, récemment décédé. Si mon choix initial se portait sur « La leçon d’allemand », je me suis finalement laissé séduire par « Der Überläufer » (« Le déserteur » ou « Le transfuge », non traduit à ce jour en français), que m’a offert mon amie Ina. Dans les derniers mois de la guerre, Walter Proska, un soldat allemand engagé sur le front Est, décide de rejoindre l’ennemi. Une critique de la guerre et une interrogation sur le sens du devoir. 



