Les mains du miracle sont le premier roman que je lis de Joseph Kessel ! Curieux, non ? En fait, ce « blocage » est dû à l’association qui me reste du collège : on m’a tellement parlé du Lion de Kessel, que je n’ai plus eu envie de lire ce livre. J’avais de plus eu l’impression qu’il n’était l’auteur que d’un seul titre ! Grâce à mon épouse et aux conseils d’un lecteur passionné (Franck) et de notre libraire, le pas est désormais franchi pour mon plus grand plaisir.
France
Gilles Marchand – Une bouche sans personne

Une bouche sans personne (Editions Aux Forges de Vulcain) est le premier roman écrit par Gilles Marchand. Conseillé par mon épouse, mis en avant sur le blog de Luocine, je ne pouvais en repousser sine die la lecture. Et dire que celle-ci fut tour à tour émouvante, drôle, fantasque, n’est pas peu dire !
Lionel Salaün – La terre des Wilson

Destination les Etats-Unis aujourd’hui autour du livre de Lionel Salaün, La terre des Wilson, parue récemment aux Editions Liana Levi. A l’instar du roman de John Steinbeck, Les raisins de la colère, c’est la grande dépression des années 30 qui sert d’ici de cadre à ce roman. En route donc pour l’Oklahoma à la rencontre de la famille Wilson !
Laurent Gaudé – Le soleil des Scorta
A l’occasion de la sortie récente du dernier livre de Laurent Gaudé, « Ecoutez nos défaites », et suite à la sollicitation de mon épouse, je m’étais fixé de découvrir enfin cet auteur via l’un de ses ouvrages majeurs, Le soleil des Scorta, qui reçut le Prix Goncourt en 2004. Une heureuse découverte en l’occurrence. Si vous n’avez jamais lu ce titre, ou si vous l’avez lu il y a déjà de nombreuses années, venez le (re)découvrir !
Gilles Schlesser – Saga parisienne
Suivre la transformation de Paris et de la vie de ses habitants pendant 60 ans, ça vous dit ? On pourrait faire appel à une famille bourgeoise – les Ormen – pour qu’elle nous serve de guide. C’est parti pour une promenade dans le temps, allons ensemble feuilleter la Saga parisienne de Gilles Schlesser !
Jean-Paul Kauffmann – La chambre noire de Longwood

Bien qu’ayant déjà lu deux livres de Jean-Paul Kauffmann, le très beau « Courlande » et « Remonter la Marne », l’occasion de chroniquer cet auteur ne m’avait pas encore été donnée. C’est désormais chose faite grâce à La chambre noire de Longwood (paru chez Folio) : nous voici lancés sur les traces de Napoléon dans sa dernière demeure, celle de Longwood sur l’île de Sainte Hélène.
Je n’aurais pas la fatuité d’affirmer que la seule vision de Longwood permet de pénétrer le mystère de cette captivité. Du moins autorise-t-elle à en deviner la profonde tristesse. La mélancolie est à l’origine de la mort de Napoléon.
Julia Kerninon – Une activité respectable

Julia Kerninon est une voix prometteuse du paysage littéraire français. Si certain(e)s l’avaient découvert avec son premier titre, Buvard, ma première rencontre avec elle se fit par l’intermédiaire de son très beau roman Le dernier amour d’Attila Kiss, prix de la Closerie des Lilas en 2016. Je ne voulais donc pas passer à côté de ce court récit, Une activité respectable, paru aux Editions La brune au rouergue. Lire la suite
Carole Fives – Que nos vies aient l’air d’un film parfait
Carole Fives, auteure lilloise, pose un regard tendre sur Tom, petit garçon vivant la séparation de ses parents. Que nos vies aient l’air d’un film parfait – un court roman d’une grande sensibilité.
Jusqu’à l’âge de six ans, j’ai vu plus souvent Giscard à la télévision que mon père en vrai.
Pierre Feillet – Quel futur pour notre alimentation ?

Le 30 novembre dernier, en écoutant sur France Culture l’émission La méthode scientifique de Nicolas Martin, j’ai eu plaisir à suivre Pierre Feillet, directeur de recherche honoraire à l’INRA, et membre de l’Académie d’agriculture, converser sur le thème choisi « Comment nourrir 10 milliards d’être humains ? » L’idée m’est donc venu d’intégrer son livre Quel futur pour notre alimentation, paru aux éditions Quae, en guise de 3ème épisode de la série « Nourrir le monde ». Bonne lecture !
Françoise Pons – Hongrie, l’angoisse de la disparition
Connaissez-vous l’émission de radio L’esprit public qui, tous les dimanches de 11h à 12h, sous la houlette de Philippe Meyer, donne la parole à des intellectuels sur des sujets d’actualité ? Si la majeure partie de l’émission est consacrée à deux thèmes choisis, la rubrique finale, celle des brèves, met souvent en valeur des ouvrages conseillés par les invités. C’est à cette occasion que Jean-Louis Bourlanges a recommandé ce livre de la journaliste Françoise Pons, Hongrie – L’angoisse de la disparition, paru aux Editions Nevicata, dans la collection « L’âme des peuples ». Un ouvrage essentiel pour mieux comprendre ce pays qu’est la Hongrie.


