
La maison d’édition Le Nouvel Attila vient de republier le livre devenu introuvable de l’auteur tchèque Jiří Weil, Mendelssohn est sur le toit, et l’on ne peut que se féliciter de cette décision. Le roman est ici accompagné d’un petit texte intitulé Complainte pour 77297 victimes, dans lequel l’écrivain nous livre un résumé glaçant de ce que fut la shoah dans le protectorat de Bohême-Moravie. Une oeuvre que je vous propose de (re)découvrir dans le cadre du « Mois de l’Europe de l’Est ».
Varsovie est le second tome de la trilogie écrite par Schalom Asch, qui retrace les années charnière autour de la Révolution russe. Si le premier tome,
Budaï est un linguiste qui doit se rendre à Helsinki pour participer à une conférence. Éreinté, il s’endort dans l’avion et se retrouve après l’atterrissage dans un bus qui le conduit vers un hôtel. Le seul bémol ? Au lieu de la Norvège et d’Helsinki, il se retrouve dans un pays et une ville complètement inconnus, au langage incompréhensible. Un comble pour un linguiste ! Épépé de


C’est grâce à
Nous inaugurons aujourd’hui le mois de l’Europe de l’Est 2020, consacré à la littérature d’Europe Centrale et Orientale, par un véritable cadeau pour nos lectrices et lecteurs ! Vassili Peskov nous fait découvrir dans Ermites dans la taïga l’incroyable épopée d’une famille russe, les Lykov. « Le fond de l’histoire était que dans les montagnes du Khakaze, sur le versant nord, impénétrable, du Saïan ocidental, des géologues avaient découvert des hommes qui vivaient depuis plus de quarante ans totalement coupés du monde. » Comment en sont-ils venus à vivre ainsi ? En quoi consistait leur vie ? Comment se nourrissaient-ils ? Autant de questions auxquelles le livre de Peskov nous donne des réponses.
