
Vous n’avez guère le temps de lire un roman dense en ce moment mais êtes à la recherche d’un texte poétique de quelques dizaines de pages. Laissez-vous séduire par L’arbre de Grey Owl.
Lire la suite« N’oubliez pas que vous appartenez à la nature, vous ne la possédez pas » – Grey Owl
Un roman fleuve de plus de 700 pages, une ode à l’arbre et à l’écologie… Voilà beaucoup d’arguments qui plaident en faveur de L’Arbre-Monde, de Richard Powers, récompensé par le prix Pulitzer en 2018 ! J’utilisai donc la fin du confinement pour me plonger dans cette histoire…
A 26 ans, Cheryl Strayed voit sa vie partie à vau-l’eau. Elle n’a toujours pas fait le deuil de sa mère, décédée quatre ans plus tôt et à qui l’unissait un lien fusionnel, elle sort d’un divorce avec un mari pourtant aimant, collectionne les aventures éphémères ou encore découvre les plaisirs de la consommation d’héroïne. Pour se reprendre en main, elle imagine partir seule en randonnée sur le chemin reliant la frontière mexicaine à la frontière canadienne. Elle nous en livre son récit dans Wild.
En cette période de confinement, je voulais vous proposer, pour clore cette édition du Mois de l’Europe de l’Est 2020 (non, ne pleurez pas…), une échappée vers les grands espaces. La cantique du Toungouse d’Oleg Ermakov nous emmène en effet près du lac Baïkal en Sibérie, où un homme, Mischka Maltchakitov, tente d’échapper à ses poursuivants dans la forêt. Course poursuite mais aussi voyage à travers l’histoire du jeune homme, représentant d’un peuple, les Evenks.
Nous inaugurons aujourd’hui le mois de l’Europe de l’Est 2020, consacré à la littérature d’Europe Centrale et Orientale, par un véritable cadeau pour nos lectrices et lecteurs ! Vassili Peskov nous fait découvrir dans Ermites dans la taïga l’incroyable épopée d’une famille russe, les Lykov. « Le fond de l’histoire était que dans les montagnes du Khakaze, sur le versant nord, impénétrable, du Saïan ocidental, des géologues avaient découvert des hommes qui vivaient depuis plus de quarante ans totalement coupés du monde. » Comment en sont-ils venus à vivre ainsi ? En quoi consistait leur vie ? Comment se nourrissaient-ils ? Autant de questions auxquelles le livre de Peskov nous donne des réponses.
L’arrivée du printemps nous invite à reprendre le chemin des jardins et c’est justement la proposition que je souhaiterais vous faire aujourd’hui en chroniquant La sagesse des jardins de Santiago Beruete, poète et amoureux du jardin. Arpentant l’histoire des jardins depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, il nous montre à quel point le jardin n’est pas seulement une création artistique hors du temps, mais qu’il est un témoin de son époque !
Aller à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont décidé, par leur action, de rendre notre planète plus durable, voilà le pari que se sont lancés les deux auteurs du livre 80 Hommes pour changer le monde, Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux. Un livre inspirant qui se base sur des témoignages venus du monde entier, dans des domaines aussi variés que la production d’énergie, l’agriculture, le tourisme mais aussi l’éducation, la santé…
L’Angleterre rurale des années 90 sert de toile de fond au roman d’Angela Huth, Amour et désolation. L’amour est représenté par George et Lily dont on suit la relation qui semble tout d’abord improbable. La désolation, quant à elle, est incarnée par les scandales sanitaires, au premier rang desquels la « maladie de la vache folle ». Une époque noire pour l’agriculture anglaise que l’auteure a le mérite de dépeindre avec beaucoup d’acuité. 