Pour moi, la Slovaquie ne devait pas manquer à notre sélection de ce mois-ci. Ce n’était pas facile de trouver un titre (soit le livre n’a pas été traduit soit il est épuisé), mais mon choix s’est finalement porté sur un auteur slovaque très connu, Ladislav Mňačko. Dans son livre autobiographique, La mort s’appelle Engelchen, l’auteur raconte la vie des partisans et nous remémore un des événements tragiques de la Seconde Guerre Mondiale.
Auteur : Eva
Brina Svit – Con brio

Il y a quelques mois, Patrice a chroniqué La ballade de la trompette et du nuage de l’auteur slovène Cyril Kosmač. C’est mon tour de vous parler d’une écrivaine slovène dans le cadre de notre mois de l’Europe de l’Est ! Brina Svit est en effet d’origine de Ljubljana et a écrit ses 4 premiers romans dans sa langue maternelle, puis elle est passée à sa langue d’adoption – le français. Con brio est son troisième roman, dans lequel elle décortique une relation peu habituelle entre un écrivain vieillissant et une étrangère énigmatique.
Rares sont les espèces qui parviennent à survivre en dehors de toute forme de vie collective : le léopard, le vison, le martre, le blaireau… et moi.
Leonid Tsypkin – Un été à Baden-Baden

J’ai découvert ce livre complètement par hasard. En cherchant des informations sur Susan Sontag, les moteurs de recherche m’ont proposé Un été à Baden-Baden de Leonid Tsypkin, un roman pour lequel la romancière a écrit une préface. Sur la quatrième de couverture on peut lire ses mots : On sort d’Un été à Baden-Baden purifié, secoué, fortifié. Je l’ai acheté et lu aussitôt. Et comme je pense que vous devriez faire de même, je voudrais vous en raconter un peu plus dans ce billet.
Arnošt Lustig – Elle avait les yeux verts
Si la mémoire était une personne, elle ne serait pas quelqu’un que tu aurais envie de rencontrer la nuit.
Je vous invite à découvrir un écrivain et journaliste tchèque, Arnošt Lustig (1926-2011). D’origine juive, il faisait partie des rescapés des camps de concentration où il a perdu presque toute sa famille – ce traumatisme se reflète dans tout son oeuvre qui compte de nombreuses nouvelles et romans, dont seulement deux (!) sont traduits en français : La danseuse de Varsovie et Elle avait les yeux verts. C’est sur ce deuxième que l’on va s’arrêter aujourd’hui.
Benedict Wells – La fin de la solitude
Aujourd’hui, je voudrais vous présenter un jeune auteur allemand (né en 1984 !), Benedict Wells, qui rencontre un beau succès dans son pays grâce à ses 4 livres. Son dernier roman, Vom Ende der Einsamkeit (2016 , Diogenes) est sorti en France sous le titre La fin de la solitude (2017, Slatkine & Cie). Un livre touchant qui raconte l’histoire d’une famille brisée, de frères et sœurs et des liens qui les unissent, de l’enfance, de la solitude et de l’amour.
Eine schwierige Kindheit ist wie ein unsichtbarer Feind, dachte ich. Man weiß nie, wann er zuschlagen wird.
Marie Laberge – Gabrielle
Le goût du bonheur. Je pense que ce livre ne m’aurait pas forcément attirée si je l’avais vu lors d’une promenade dans une librairie. La couverture et le titre me font trop penser à des romances, à des regards profonds dans les yeux, des jambes et des lèvres supérieures qui tremblent… Mais c’était sans compter sur mon ancienne libraire qui m’a chaudement conseillé cette saga. Elle est superbe, m-a-t’elle dit. Et je lui ai fait confiance. Néanmoins, si j’avais vraiment compris son message, j’aurais acheté les trois tomes d’un coup ! Cela m’aurait évité une petite prise de panique en terminant le premier tome… un premier tome qui m’a beaucoup plu ! Mais bon, l’erreur est réparée. C’est désormais à mon tour de vous parler de cette saga québécoise, signée Marie Laberge.
Elisabeth Herrmann – Jeu de massacre à Berlin
Avec la couronne, on est presque dans le thème de la galette des Rois, me direz-vous ? Mais attention à ne pas avaler de travers un morceau de galette, car cette couronne est en réalité un message de la reine noire qui annonce sa prochaine victime… Le Jeu de massacre à Berlin (Slatkine & Cie) peut commencer, avec une mise en scène assurée par l’auteure allemande à succès, Elisabeth Herrmann, et sous la houlette de son personnage principal, l’avocat Joachim Vernau.
Sirpa Kähkönen – Ville au cœur de pierre
Connaissez-vous beaucoup d’auteurs finnois ? En 2016, je vous avais présenté Kari Hotakainen et son excellent roman La part de l’homme qui vaut vraiment le détour ! Tout le monde connaît Arto Paasilinna ou Sofie Oksanen, bien sûr. Aujourd’hui, je vais y ajouter un autre nom – Sirpa Kähkönen. L’auteure qui a étudié la littérature et l’histoire narre dans son dernier livre Ville au cœur de pierre (éditions Denöel) la vie de plusieurs jeunes Finnois à Petrograd dans les années 20.
Peter May – L’Île des chasseurs d’oiseaux
C’est une vague de trilogies que j’inaugure en ce moment sur le blog ! Après Stoney de William G. Tapply et le procureur Szacki de Miloszewski, j’ai attaqué récemment une autre trilogie signée Peter May, avec Fin MacLeod au cœur de l’histoire. Tout au long de la lecture, j’ai été complètement subjuguée par l’écriture de cet auteur écossais (naturalisé français il y a peu !), dont l’oeuvre comprend plus de 20 titres. Mon sommeil peut être paisible, car mon avenir de lecteur semble assuré.
William G. Tapply – Casco Bay
Avec ce deuxième tome de la trilogie, ayant pour décor la région du Maine, l’auteur William G. Tapply nous fait prendre le bateau avec Stoney Calhoun au gouvernail. Après avoir fait sa connaissance dans Dérive sanglante, on saute à bord sans hésitation, mais encore une fois on ne va pas tarder à découvrir un cadavre sur l’une des nombreuses îles environnantes…







