
C’est en poussant la porte de la librairie française d’Amsterdam, Le temps retrouvé, que j’ai découvert ce titre. Avec Le Turquetto, l’écrivain suisse d’origine turque, Metin Arditi, nous emmène à la découverte d’un célèbre peintre de la Renaissance vénitienne, depuis son enfance à Constantinople jusqu’à l’apogée à Venise.



Les mains du miracle sont le premier roman que je lis de Joseph Kessel ! Curieux, non ? En fait, ce « blocage » est dû à l’association qui me reste du collège : on m’a tellement parlé du Lion de Kessel, que je n’ai plus eu envie de lire ce livre. J’avais de plus eu l’impression qu’il n’était l’auteur que d’un seul titre ! Grâce à mon épouse et aux conseils d’un lecteur passionné (Franck) et de notre libraire, le pas est désormais franchi pour mon plus grand plaisir.
Espagne, années 30. Sur fond de guerre civile, Ramón Sender nous fait revivre un épisode dans la vie d’un petit village de la province d’Aragon. Le curé, Mosén Millán, attend dans son église l’assistance en vue d’une messe de requiem, et se remémore la vie du défunt. Requiem pour un paysan espagnol est un récit court mais extrêmement fort que je vous invite à découvrir aujourd’hui sur le blog.
Chers amis lecteurs, cap à l’est aujourd’hui avec un roman policier signé par Alexandra Marinina, l’une des auteures russes du genre les plus en vue aujourd’hui. Dans L’illusion du pêché, une vieille dame fortunée, Katia Aniskovets, est retrouvée morte dans son appartement. Le mobile ? Au premier abord, les nombreux tableaux qu’elle possédait. Pas si simple…
