
Elizabeth Gaskell est l’une des écrivaines britanniques majeures de l’ère victorienne. Contemporaine et amie de Charles Dickens et de Charlotte Brontë, elle écrit Nord et Sud en 1854, qui paraît au départ sous formes d’épisodes dans le journal de Dickens. Elle y décrit l’histoire de la famille d’un pasteur du sud de l’Angleterre, qui va s’installer dans le Nord industriel.
Aller à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont décidé, par leur action, de rendre notre planète plus durable, voilà le pari que se sont lancés les deux auteurs du livre 80 Hommes pour changer le monde, Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux. Un livre inspirant qui se base sur des témoignages venus du monde entier, dans des domaines aussi variés que la production d’énergie, l’agriculture, le tourisme mais aussi l’éducation, la santé…
Frank Gresham, héritier désargenté du domaine de Greshamsbury, épousera-t-il Mary Thorne, une jeune fille sans naissance et sans le sou dont il s’est épris? Cette question constitue l’ossature du roman d’Anthony Trollope, Le docteur Thorne ; mais à travers elle, l’auteur brosse aussi un portrait des plus vivants de l’aristocratie anglaise et des riches propriétaires fonciers dans l’Angleterre victorienne. Un véritable coup de cœur !
L’Angleterre rurale des années 90 sert de toile de fond au roman d’Angela Huth, Amour et désolation. L’amour est représenté par George et Lily dont on suit la relation qui semble tout d’abord improbable. La désolation, quant à elle, est incarnée par les scandales sanitaires, au premier rang desquels la « maladie de la vache folle ». Une époque noire pour l’agriculture anglaise que l’auteure a le mérite de dépeindre avec beaucoup d’acuité.
C’est en écoutant l’ancienne émission de France Culture « L’Esprit public » que j’avais alors fait la découverte de la collection L’âme des peuples, des éditions belges Nevicata, à travers l’excellent ouvrage consacré à la 

« Comment se fait-il que l’humoriste russe le plus célèbre de l’ère soviétique soit inconnu du public francophone, alors qu’il ne le cède en rien à ses confrères européens ou anglo-saxons ? En effet, de son vivant, Mikhaïl Zochtchenko était admiré à tel point qu’il devait souvent se déguiser sous un pseudonyme pour résister aux assauts de ses admirateurs. Des dizaines d’usurpateurs circulaient en URSS en se faisant passer pour lui« , peut-on lire dans la préface du livre. Réparons donc cette injustice aujourd’hui en découvrant les Contes de la vie de tous les jours (ouvrage sous-titré « Nouvelles satiriques soviétiques des années 1920 ») !
Quand, en 1900, parut Le journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau, son auteur dut faire face à un accueil froid de la critique, considérant ce roman comme immoral. Le succès populaire fut rapidement au rendez-vous pour ce titre, qui restera comme le plus connu de l’écrivain, et relate sous la forme d’un journal intime des épisodes de la vie de Célestine R., une femme de chambre.