
En ce mois d’octobre 2020 paraît le nouvel ouvrage de Christophe Guilluy, Le temps des gens ordinaires, qui met en avant la classe « populaire », celle qui s’est réveillée durant la crise des gilets jaunes ou qui a été mise en avant par la récente crise sanitaire. Le géographe, soucieux des classes populaires, s’était auparavant révélé au grand public grâce à deux titres, Fractures françaises (2010) et La France périphérique (sous-titré « Comment on a sacrifié les classes populaires »). C’est sur ce livre que j’aimerais revenir aujourd’hui.
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Oui, encore un billet sur le livre dont on a tellement entendu parler un peu partout, dans les magazines et émissions littéraires, sur la blogosphère et les réseaux sociaux… J’ai hésité à écrire cette chronique me considérant comme « la dernière à ne pas avoir lu Au-revoir là-haut« , de Pierre Lemaitre. Et puis j’ai vu un autre oiseau rare – Valentyne du blog La jument verte – publier plus tôt cette année
D’après Michel Petit, membre de l’Académie d’Agriculture, ancien Directeur de l’agriculture à la Banque mondiale et professeur honoraire à AgroParisTech, « le déni du productivisme ne doit pas nous éloigner du progrès nécessaire de la productivité ». En effet, face à une hausse prévisible des besoins alimentaires de 70% d’ici 2050, il plaide dans son ouvrage Pour une agricuture mondiale productive et durable pour une nécessaire modernisation de l’agriculture à travers des développements scientifiques et techniques mais aussi à la nécessaire transformation des petites exploitations. Une mise en perspective pertinente dans le cadre de notre série
Après avoir relu il y a quelques mois le premier tome des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol,
Grand reporter au Figaro, Jean-René Van der Plaetsen consacre ici un livre à son grand-père, le général Jean Crépin, qui a dès 1940 décidé de suivre le général de Gaulle. Dans La Nostalgie de l’honneur, il nous fait partager le parcours de cette figure tutélaire de la famille, et ce faisant, nous livre des réflexions sur le sens de l’honneur qui guide certains grands hommes. 
Août 1944, Marianne Marceau court pour échapper à ses poursuivants, qui veulent la tondre. Septembre 2015, Mehdi Azem est retrouvé mort, tué par balle, sur un terrain appartenant à la même famille Marceau. Entre les deux, soixante-dix ans se sont écoulés, mais rapidement, la capitaine de gendarmerie Garance Calderon soupçonne un lien entre ces deux événements. Dans Et ils oublieront la colère, Elsa Marpeau déterre le passé et fait d’étonnantes découvertes.
Premier roman de François Colcanap, Le Naufragé est une histoire courte, émouvante, racontée par Joseph, un fils unique de pêcheur né dans les années 60 dans l’Ouest de la France, dont le destin tout tracé va changer du jour au lendemain…