Comment ai-je découvert cet auteur ? A l’occasion de la rentrée littéraire de cette année, les revues prêtent beaucoup attention à un auteur islandais – Stefánsson – dont le nouveau roman vient de sortir. Je me précipite dans notre médiathèque pour emprunter un de ses livres – un seul était disponible, un policier. Très contente de mon acquisition, je rentre à la maison en échafaudant le projet d’écrire un post original pour le blogue qui évoquerait le côté policier de l’auteur (tandis que tout le monde parle de ses romans…). Et puis, quelques jours après, je m’aperçois que j’ai confondu deux auteurs venus de l’Islande : Jón Hallur Stefánsson et Jón Kalman Stefánsson ! Cette petite confusion m’a permis non seulement de découvrir un polar intitulé Brouillages (Babel) écrit par Jón Hallur Stéfansson, mais m’a aussi amenée à rechercher les informations sur le système des noms islandais sur internet (très intéressant !)
Auteur : Eva
Peter Guttridge – Promenade du crime

Le roman Promenade du crime (avec une très belle couverture, si typique pour Babel noir) de Peter Guttridge nous a été recommandé par un monsieur enthousiaste au Salon du livre à Paris, il y a déjà quelques années. Il s’agit en fait du premier tome d’une trilogie nommée La trilogie de Brighton. L’occasion de faire la connaissance avec Robert Watts, chef de la police, et de faire une promenade dans le sud de l’Angleterre.
Víctor del Arbol – Toutes les vagues de l’océan

En lisant le roman Toutes les vagues de l’océan (Actes Sud), je me suis demandée plusieurs fois : mais enfin, comment pourrais-je résumer cette histoire ? Un roman très riche, un voyage à travers la Russie et l’Espagne du XXème siècle, des personnages pris dans le tourbillon de la grande Histoire, des secrets de famille… ou bien une intrigue policière ? Víctor del Arbor y a mis un peu de tout, pour le plus grand bonheur du lecteur.
Nicci French – Jusqu’au dernier

Avez-vous prévu d’habiter en colocation ? Ça n’a finalement pas abouti ? Vous vous êtes peut-être épargné quelques soucis, voir sauvé la vie ! Une certaine Astrid Bell pourrait vous en dire plus… Si vous êtes curieux de savoir pourquoi, plongez-vous dans le thriller psychologique de Nicci French : Jusqu’au dernier (Fleuve Noir) et vous serez à la fin content d’habiter tout seul dans un petit studio…
Julia Glass – Jours de juin

Un petit pavé qui se lit tout seul – voici Jours de juin de Julia Glass (Points). L’histoire d’une famille écossaise et de ses proches au cours du XXème siècle – une très belle découverte.
Maurice Druon – Les rois maudits I

Je voulais me consacrer sérieusement à la lecture des Rois maudits (Le livre de Poche) : bien assise, munie d’un atlas historique et d’un papier pour faire les croquis des arbres généalogiques (afin d’éviter les hésitations telles que : « Parmi les épouses des fils du roi – Jeanne, Marguerite et Blanche – lesquelles sont les deux sœurs ? » *). Mais j’ai fini dans une position bien plus confortable, complètement happée par la magnifique écriture de Maurice Druon. Passionnant !
Pearl Buck – Vent d’est, vent d’ouest

Il y a quelques semaines, pressée par le temps, j’ai pris à la médiathèque le premier livre qui m’est tombé sous la main. J’ai bien aimé la couverture et le résumé de la quatrième me « parlait », donc pourquoi pas ? Oui, c’est de cette façon, complètement par hasard, que j’ai découvert l’univers de Pearl Buck et son roman Vent d’est, vent d’ouest (Le livre de poche). Un vrai dépaysement.
Elena Ferrante – L’amie prodigieuse

Si seulement je n’avais pas arrêté mes cours d’italien ! Telle fut ma réaction après avoir tourné la dernière page de L’amie prodigieuse (Gallimard), écrit par Elena Ferrante, car j’aurais aimé acheter la suite aussitôt. Mais il faut attendre, impatiemment, la traduction française…
Etgar Keret – 7 années de bonheur

Vous ressentez une petite fatigue printanière, vous avez du mal à vous endormir ? Je vous conseille une cure Keret : faites-vous prescrire une petite chronique tous les soirs avant de vous coucher et soyez sûrs que vous passerez 35 soirées agréables. Tantôt dans l’émotion, tantôt dans le rire grâce aux 7 années de bonheur d’Etgar Keret (Editions de l’Olivier).
Robert Goolrick – Une femme simple et honnête

Voici un livre que j’ai repéré grâce à notre libraire dont j’ai pris plaisir à lire les petits messages épinglés sur la couverture et qui, parfois, me donnent envie d’acheter immédiatement le livre. C’est le cas de ce roman bref mais fort où s’entremêlent le froid, la folie, la solitude, mais aussi l’amour et le désir dans une histoire très sombre – Une femme simple et honnête (Pocket) de Robert Goolrick.
