Lecture de romans épistolaires – le bilan

C’est le jour de la levée du courrier ! Merci à Nathalie, notre collègue – factrice pour la co-organisation, merci à toutes et à tous d’avoir participé à cette lecture thématique avec des titres agréablement variés et à celles et ceux qui nous ont lus ou nous ont laissé des commentaires. Pas de secret de correspondance, n’hésitez donc pas à aller voir les billets de la liste en-dessous. A très bientôt pour d’autres partages !

Prochaine étape : la quinzaine balzacienne.

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Cécile Pivot – Les Lettres d’Esther

Dans le cadre de notre week-end dédié à la lecture de romans épistolaires, je souhaitais me plonger dans un livre paru il y a quelques années et qui avait eu un réel succès : Les Lettres d’Esther, de Cécile Pivot. Il y est question d’une libraire lilloise, Esther, qui souhaite initier un atelier d’écriture et , dans ce but, lance une invitation… Qui y répondra ?

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Vilhelm Moberg – Mon instant sur cette terre

Connaissez-vous Vilhelm Moberg (1898 – 1973), auteur suédois de la célébre et formidable Saga des émigrants ? Si ce n’est pas le cas, je ne saurais trop vous en conseiller la lecture. 7 ans après l’avoir lue, j’en garde un souvenir marquant et je peux d’ailleurs dire sans exagérer que c’est ma meilleure lecture des 10 dernières années ! Aussi, quand les Editions Gingko sortent en 2023 une nouvelle édition de Mon instant sur la terre, je décide de me plonger avec joie dans le destin d’un autre migrant, Albert Carlsson. Nous sommes en 1962, et il a émigré 40 ans plus tôt depuis sa Suède natale vers les Etats-Unis. Voyant la fin de sa vie arriver, il se penche sur son histoire…

J’ai possédé plusieurs domiciles, mais jamais de foyer. (…) Et une question me torture, inséparable de cette certitude : « Cette vie, qu’en ai-je fait ? »

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Fabien Vinçon – Staline a bu la mer

Faisant partie de la première sélection du prix Orange, Staline a bu la mer est le second roman de Fabien Vinçon. Il y met en scène la mer d’Aral et son asséchement décidé par l’URSS après la Seconde Guerre Mondiale. Si certains lient capitalisme et exploitation de la nature, force est de constater que le communisme et sa vision d’un Homme domptant celle-ci n’ont rien à lui envier…

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Bernhard Schlink – La petite-fille

Moins d’une année après vous avoir parlé d’Olga, je vous présente un autre titre d’un des auteurs allemands contemporains les plus connus, Bernhard Schlink. Dans son dernier livre, La petite-fille, l’auteur nous emmène outre-Rhin pour y explorer la société allemande, et principalement les Völkisch, ces familles vivant sous la doctrine de l’extrême droite.

Certaines personnes ne pouvaient pas être arrachées à leur sol ; c’est dans ce sol, bon ou mauvais, qu’elles avaient leurs racines et seulement sur lui qu’elles pouvaient grandir.

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François Garde – L’effroi

Le Printemps des Artistes organisé par La bouche à oreilles est une occasion privilégiée pour moi de mettre en avant des livres touchant à l’art au sens large. Je me réjouissais donc de choisir un livre, L’effroi, de François Garde, que j’avais repéré de longue date sur un blog ami, Luocine. Le personnage principal est altiste et s’appelle Sébastien Armant, et sa vie va être transformée d’un jour à l’autre à la suite d’un concert très particulier…

J’aurais aimé ne vous parler que de musique.

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Urs Widmer – Le livre de mon père

Urs Widmer confirme sans aucun doute le dicton que la pomme ne tombe jamais loin du pommier. En effet, cet écrivain, dramaturge et traducteur suisse était le fils d’un autre talent littéraire – Karl Walter Widmer. C’est à lui que Urs Widmer a consacré cette biographie romancée intitulée Le livre de mon père que j’ai choisie pour Le printemps des artistes.

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Nicolas Delisle-L’Heureux – Un grand bruit de catastrophe

Un grand bruit de catastrophe est un roman écrit par l’écrivain canadien Nicolas Delisle-L’Heureux, que j’ai pu découvrir grâce au Prix Orange du livre 2023, car ce roman fait partie des livres sélectionnés. Il nous emmène dans une ville fantôme, Val Grégoire, créée dans les années 50 dans le but d’exploiter le bois de la région ; un trou où trois jeunes gens nouent une amitié qui constituent le fil du récit.

Val-Grégoire est un rond-point d’environ cinq kilomètres. La rue Principale a la forme d’un lasso, ou d’une corde pour se pendre, ce qui influence le moral général.

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