Ce livre nous a semblé des plus appropriés dans le cadre du « mois de l’Europe de l’Est » que nous organisons en compagnie de Goran ! En effet, nous allons aujourd’hui à la rencontre de plusieurs écrivains d’Europe Centrale et Orientale simultanément, à travers le recueil Bienvenue à Z. et autres nouvelles de l’Est, publié aux Editions Noir sur Blanc ! Lire la suite
Arnošt Lustig – Elle avait les yeux verts
Si la mémoire était une personne, elle ne serait pas quelqu’un que tu aurais envie de rencontrer la nuit.
Je vous invite à découvrir un écrivain et journaliste tchèque, Arnošt Lustig (1926-2011). D’origine juive, il faisait partie des rescapés des camps de concentration où il a perdu presque toute sa famille – ce traumatisme se reflète dans tout son oeuvre qui compte de nombreuses nouvelles et romans, dont seulement deux (!) sont traduits en français : La danseuse de Varsovie et Elle avait les yeux verts. C’est sur ce deuxième que l’on va s’arrêter aujourd’hui.
Szilárd Borbély – La miséricorde des cœurs

C’est parti pour« le mois de l’Europe de l’Est » durant lequel nous allons mettre en avant des auteurs venant d’Europe Centrale et Orientale. Nous sommes impatients de découvrir vos lectures. N’hésitez pas à vous joindre à nous si ce n’est pas encore le cas. Bonnes lectures !
Unique roman écrit par Szilard Borbély, La miséricorde des cœurs avait été remarquée par les critiques à sa sortie en 2013 et disons-le d’emblée, c’est une juste récompense pour cet auteur qui, à travers les yeux du jeune garçon qu’il fut, nous décrit la vie de sa famille en Hongrie à la fin des années 60. Un récit sombre et poignant.
Notre voisine est encore plus pauvre que nous. Lundi, l’un de ses pondeuses a crevé. Elle a hurlé et sangloté pendant des jours, c’est ainsi qu’elle marche dans la cour. Elle est en deuil.
Emilie Houssa – La nuit passera quand même
L’originalité n’est pas la moindre des qualités du premier roman d’Emilie Houssa, La nuit passera quand même. En effet, à partir d’une scène du film Victoria Victoria, où un garde du corps se retrouve coincé sur un balcon, elle se pose la question suivante : « Pourquoi, en effet, ne pas imaginer ce qu’auraient pu être les quarante premières années de Squash Bernstein pour qu’il arrive à ce balcon ? ». Elle choisit de le faire naître en France, en 1942, et de remonter avec nous le fil du temps… Lire la suite
Encore quelques jours…

Le mois de l’Europe de l’Est d’Eva, Patrice et Goran débute dans quelques jours, le premier mars.
Nous vous rappelons le principe de ce mois consacré à la littérature d’Europe centrale et de l’Est. C’est très simple. En effet, il vous suffit de rédiger une critique (ou bien plusieurs) sur un livre (roman, essai, poésie, BD, etc.) dont l’auteur est originaire d’un des nombreux pays cités plus bas et de venir partager votre critique sur notre page d’annonce ici et ici ou bien sur nos contacts ici et ici.. N’oubliez pas d’indiquer sur vos billets qu’ils ont été rédigés dans le cadre du « mois de l’Europe de l’Est d’Eva, Patrice et Goran ». Nous vous espérons nombreux, mais surtout que vous avez fait, ou bien ferez, de très belles découvertes !
Liste des pays acceptés :
– Albanie
– Biélorussie
– Bosnie-Herzégovine
– Bulgarie
– Croatie
– Estonie
– Hongrie
– Lettonie
– Lituanie
– Moldavie
– Monténégro
– Pologne
– République de Macédoine
– République tchèque
– Roumanie
– Russie
– Serbie
– Slovaquie
– Slovénie
– Ukraine
Une dernière petite chose, si vous le souhaitez, afin d’illustrer vos articles, vous pouvez utiliser notre logo réalisé pour ce mois de mars.
Vive les livres !
Eva, Patrice et Goran.
Octave Mirbeau – Le journal d’une femme de chambre
Quand, en 1900, parut Le journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau, son auteur dut faire face à un accueil froid de la critique, considérant ce roman comme immoral. Le succès populaire fut rapidement au rendez-vous pour ce titre, qui restera comme le plus connu de l’écrivain, et relate sous la forme d’un journal intime des épisodes de la vie de Célestine R., une femme de chambre. Lire la suite
Bernard Le Buanec – Le tout bio est-il possible ?
La publication récente, dans la revue Nature Communications (et relayée sur le site du journal Le Monde), d’une étude sur la possibilité de nourrir la planète par l’agriculture biologique m’a incité à creuser cette thématique dans la série du blog Nourrir le monde. Pour ce faire, je me suis appuyé, au-delà de l’article précédemment cité, sur l’ouvrage collectif coordonné par Bernard Le Buanec, Le tout bio est-il possible ? 90 clés pour comprendre l’agriculture biologique, paru aux Editions Quae. Alors, le tout bio, faisable ou pas ?
Benedict Wells – La fin de la solitude
Aujourd’hui, je voudrais vous présenter un jeune auteur allemand (né en 1984 !), Benedict Wells, qui rencontre un beau succès dans son pays grâce à ses 4 livres. Son dernier roman, Vom Ende der Einsamkeit (2016 , Diogenes) est sorti en France sous le titre La fin de la solitude (2017, Slatkine & Cie). Un livre touchant qui raconte l’histoire d’une famille brisée, de frères et sœurs et des liens qui les unissent, de l’enfance, de la solitude et de l’amour.
Eine schwierige Kindheit ist wie ein unsichtbarer Feind, dachte ich. Man weiß nie, wann er zuschlagen wird.
Marie Laberge – Gabrielle
Le goût du bonheur. Je pense que ce livre ne m’aurait pas forcément attirée si je l’avais vu lors d’une promenade dans une librairie. La couverture et le titre me font trop penser à des romances, à des regards profonds dans les yeux, des jambes et des lèvres supérieures qui tremblent… Mais c’était sans compter sur mon ancienne libraire qui m’a chaudement conseillé cette saga. Elle est superbe, m-a-t’elle dit. Et je lui ai fait confiance. Néanmoins, si j’avais vraiment compris son message, j’aurais acheté les trois tomes d’un coup ! Cela m’aurait évité une petite prise de panique en terminant le premier tome… un premier tome qui m’a beaucoup plu ! Mais bon, l’erreur est réparée. C’est désormais à mon tour de vous parler de cette saga québécoise, signée Marie Laberge.
Maurice Denuzière – L’Alsacienne
1870. La défaite de Sedan scellait le sort du Second Empire et ouvrait une période d’instabilité marquée par la Commune, des balbutiements de restauration monarchique, avant de déboucher sur la IIIème République, qui se prolongea jusqu’à la 2nde guerre mondiale. Dans L’Alsacienne, Maurice Denuzière nous fait revivre les débuts de cette République à travers l’histoire de Tristan, Maximilien… et bien sûr de l’Alsacienne. Prêts à un voyage dans le temps ?



