Marie Darrieussecq – Être ici est une splendeur

Schade a été le dernier mot de Paula Becker avant de rendre son dernier souffle à l’âge de 31 ans. Dommage de ne plus pouvoir peindre, de s’être arrêtée en plein envol artistique, dommage de ne plus pouvoir retourner dans son cher Paris, dommage de ne pas voir grandir son enfant. Sur à peine 150 pages et sous le titre Être ici est une splendeur, Marie Darrieussecq ressuscite Paula et nous offre le formidable portrait d’une femme-artiste.

J’ai écrit cette biographie à cause de ce dernier mot. Parce que c’était dommage. (…) Parce que j’aurais voulu qu’elle vive. Je veux montrer ses tableaux. Dire sa vie. Je veux lui rendre plus que la justice : je voudrais lui rendre l’être-là, la splendeur.

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Jean-Paul Bled – L’Agonie d’une monarchie

La carte des Etats européens du début du XXIème siècle, telle que nous la connaissons depuis des décennies, nous ferait presque oublier que l’organisation de l’Europe Centrale fut tout à fait différente il y a plus de 100 ans. Si des pays ont vu leur territoire se restreindre à la fin de la Première Guerre Mondiale, d’autres ont tout simplement disparu de la carte, c’est le cas de la monarchie d’Autriche-Hongrie. Dans L’Agonie d’une monarchie, sous-titrée Autriche-Hongrie, 1914-1919, l’historien Jean-Paul Bled, fin connaisseur de cette région, nous donne son analyse des causes ayant généré l’effondrement de cette monarchie.

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Marcel Pagnol – Jean de Florette

Il y cinquante ans s’éteignait Marcel Pagnol, laissant derrière lui une oeuvre majeure incarnée au cinéma par des acteurs tels que Fernandel, Raimu, Orane Demazis ou encore Pierre Fresnay, pour ne citer qu’eux. Ses livres restent également une part intégrante de notre patrimoine. Jean de Florette est le premier tome de L’Eau des Collines, que complète Manon des Sources. Ce dernier fut d’abord un film, avant que l’écrivain n’écrive les deux tomes qui furent immortalisés au cinéma dans les années 80 par Claude Berry.

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Lorina Bălteanu – Cette corde qui m’attache à la terre

Si la littérature moldave était pour moi associée principalement avec Tatiana Țîbuleac, dont j’avais lu et chroniqué sur ce blog Le jardin de verre, il est intéressant de voir apparaître désormais l’écrivaine Lorina Bălteanu et son premier roman Cette corde qui m’attache à la terre, qui, par son sujet et la narration, n’est pas sans rappeler l’ouvrage de sa compatriote.

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Raphaël Guillet – Un arrière-goût amer

Sous le nom poétique Joli-Bois se cache une maison de retraite en Suisse romande où les personnes âgées viennent passer l’automne de leur vie. Comme c’est souvent la cas, il y a une belle liste d’attente pour y accéder, mais à Joli-Bois, les places se libèrent curieusement vite, c’est pourquoi l’inspectrice Alice Ginier est dépêchée sur place. Ainsi commence le roman intitulé Un arrière-goût amer de l’écrivain suisse Raphael Guillet.

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E.W. Heine – Qui a assassiné Mozart ?

Il existe parfois des mystères autour de la vie ou de la mort de grands compositeurs. Dans Qui a assassiné Mozart ?, l’auteur allemand E.W. Heine s’intéresse à cinq d’entre eux : Mozart, Haydn, Paganini, Berlioz et Tchaïkovski, et tel un enquêteur impliquant le lecteur, se met en quête d’élucider ces zones d’ombre. Un livre qui nous permet de redécouvrir de grands musiciens d’une façon très allègre.

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Magdalena Parys – 188 mètres sous Berlin

188 mètres sous Berlin est le premier roman écrit par l’écrivaine polonaise Magdalena Parys et avait reçu un accueil très positif des lecteurs. Comme l’ensemble de ses romans, il se passe en Allemagne avec une trame de fond historique, en l’occurrence le Berlin de la Guerre froide et la construction d’un tunnel de 188 mètres pour permettre l’exil de citoyens est-allemands vers Berlin Ouest. Du moins en principe…

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