
En ce mois d’octobre 2020 paraît le nouvel ouvrage de Christophe Guilluy, Le temps des gens ordinaires, qui met en avant la classe « populaire », celle qui s’est réveillée durant la crise des gilets jaunes ou qui a été mise en avant par la récente crise sanitaire. Le géographe, soucieux des classes populaires, s’était auparavant révélé au grand public grâce à deux titres, Fractures françaises (2010) et La France périphérique (sous-titré « Comment on a sacrifié les classes populaires »). C’est sur ce livre que j’aimerais revenir aujourd’hui.
Lire la suite







