
J’ai repéré Becky Masterman dans l’un des derniers numéros du magazine Page des libraires. L’auteure américaine a publié son premier roman en 2013 – pour que les lecteurs restent vigilants, il a été édité en France sous le titre Les suppliciées de l’Arizona chez France loisirs, puis comme Rage blanche chez JC Lattès. Masterman y introduit une nouvelle héroïne – l’agente spéciale du FBI Brigid Quinn. Ignorant l’existence de ce premier livre, j’ai lu son deuxième roman intitulé Le mal est ordinaire qui peut de toute façon se lire de façon indépendante.
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