Connaissez-vous beaucoup d’auteurs finnois ? En 2016, je vous avais présenté Kari Hotakainen et son excellent roman La part de l’homme qui vaut vraiment le détour ! Tout le monde connaît Arto Paasilinna ou Sofie Oksanen, bien sûr. Aujourd’hui, je vais y ajouter un autre nom – Sirpa Kähkönen. L’auteure qui a étudié la littérature et l’histoire narre dans son dernier livre Ville au cœur de pierre (éditions Denöel) la vie de plusieurs jeunes Finnois à Petrograd dans les années 20.
Simone Veil – Une vie

Le 30 juin dernier s’éteignait Simone Veil à l’âge de 89 ans. Le grand émoi suscité par son décès et la décision prise par le Président de la République de la faire entrer au Panthéon témoignent du rôle qu’elle avait dans la société française. C’est donc autour des mémoires de Simone Veil, Une vie, publiées en 2007, que je vous propose de (re)découvrir le parcours de cette figure majeure du XXème siècle français.
Eric Berg – La mémoire des morts
Que diriez-vous en fin d’année d’une petite excursion dans l’île de Poel, située dans la région de Mecklembourg – Poméranie occidentale, en Allemagne? C’est là que Lea et toute sa bande d’amis passèrent une enfance heureuse jusqu’en 1990, date à laquelle les frontières de la RDA s’ouvrirent et l’un des leurs vint à disparaître. 23 ans après, les fantômes du passé resurgissent… Bienvenue dans La mémoire des morts (Editions Slatkine & Cie) d’Eric Berg ! Lire la suite
Peter May – L’Île des chasseurs d’oiseaux
C’est une vague de trilogies que j’inaugure en ce moment sur le blog ! Après Stoney de William G. Tapply et le procureur Szacki de Miloszewski, j’ai attaqué récemment une autre trilogie signée Peter May, avec Fin MacLeod au cœur de l’histoire. Tout au long de la lecture, j’ai été complètement subjuguée par l’écriture de cet auteur écossais (naturalisé français il y a peu !), dont l’oeuvre comprend plus de 20 titres. Mon sommeil peut être paisible, car mon avenir de lecteur semble assuré.
Gunter Pauli – Croissance sans limites
Si vous vous intéressez aux écosystèmes, à l’environnement, vous vous êtes sûrement rendu compte que les dernières nouvelles ne sont guère réjouissantes – de la disparition des insectes à l’intensification du réchauffement climatique, on a parfois l’impression que nous arrivons à une période de rupture. Comment, dans ces conditions, « réenchanter l’avenir », donner confiance aux futures générations ? Dans son livre, Croissance sans limites, l’entrepreneur belge Gunter Pauli nous présente des voies nouvelles porteuses d’espoir qui répondent pleinement à cette nécessité ! A lire d’urgence !
William G. Tapply – Casco Bay
Avec ce deuxième tome de la trilogie, ayant pour décor la région du Maine, l’auteur William G. Tapply nous fait prendre le bateau avec Stoney Calhoun au gouvernail. Après avoir fait sa connaissance dans Dérive sanglante, on saute à bord sans hésitation, mais encore une fois on ne va pas tarder à découvrir un cadavre sur l’une des nombreuses îles environnantes…
Création du Grand Prix des Blogueurs Littéraires
Aux urnes ! :-)
Andreï Guelassimov – La soif
Place aujourd’hui à la littérature russe contemporaine ! Andreï Guelassimov est un auteur né en 1965, dont l’oeuvre est publiée en France chez Actes Sud. La soif est son second roman. Il y raconte l’histoire de Kostia, un jeune soldat revenu de Tchétchénie avec le visage brûlé, qui noie son mal de vivre dans l’alcool jusqu’à ce que…
Erik Orsenna – La vie, la mort, la vie

On ne présente plus Erik Orsenna, académicien à l’esprit curieux et à l’enthousiasme communicatif, lauréat du prix Goncourt en 1988 qui, dans ses récents ouvrages, a traité de thèmes aussi différents que la mondialisation (à travers le coton, l’eau, le moustique), la langue française ou encore l’Afrique. Dans La vie, la mort, la vie, c’est sur le célèbre biologiste Louis Pasteur qu’il jette son dévolu. Avec toujours le même appétit. Lire la suite
Joyce Maynard – Long week-end
La plupart d’entre vous ont certainement déjà eu le plaisir de découvrir la plume de l’Américaine Joyce Maynard. Il y a quelques mois, j’ai emprunté deux de ses livres, mais j’ai dû les rendre, faute de temps. C’est donc seulement maintenant que j’ai invité l’auteure, à travers sa prose, à passer un week-end avec moi. J’aurais préféré qu’elle reste plus longtemps, tellement j’ai savouré la lecture de Long week-end.
Tout ce qu’il leur fallait, c’était un corps tiède sous lequel se blottir, comme nous tous.





