
Aujourd’hui, c’est à mon tour d’intégrer ce mois thématique où nous souhaitons mettre les écrivains de l’Europe de l’Est à l’honneur. J’aurais bien aimé vous présenter un livre lumineux et optimiste, susceptible d’apporter un peu de soleil chez vous lors de ce dimanche pluvieux. Au lieu de ça, je vais vous conseiller d’acheter ce roman bulgare intitulé Mères, provenant de la plume de Théodora Dimova, qui décortique les origines de la violence à travers les destins d’un groupe d’adolescents.
(…) son père, Yordann, était dans l’incapacité absolue de comprendre que l’on ne puisse s’adonner à l’écriture de romans et de poèmes, pour lui, les gens qui ne s’occupaient pas de littérature n’étaient que des semi-humains, voire des non-humains.
Empire russe, province de Livonie (actuelle Estonie), 1827. Le baron Timotheus von Bock vient d’être relâché de prison pour cause de folie. Dans Le fou du tzar qui obtint le Prix du meilleur livre étranger en 1990, Jaan Kross nous relate, sous la forme d’un journal, la vie de ce dernier et les raisons qui ont conduit le tzar à emprisonner celui qui était son plus proche conseiller. Un roman historique passionnant à découvrir sans plus attendre !
Nous sommes dans la Roumanie communiste des années 80, et le narrateur du livre, alors âgé de 11 ans, se retrouve privé de père, ce dernier étant condamné à purger une peine dans un camp de travail. Deuxième livre de l’auteur hongrois György Dragomán, auteur issu de la minorité hongroise de la Transylvanie roumaine, Le roi blanc décrit la vie vécue par ce fils, avec comme toile de fond la société roumaine et ses travers.
Dans la Tchécoslovaquie d’après-guerre, quand une statue de Saint-Joseph se met soudainement à bouger dans une petite église, certains crient au miracle, d’autres à la mise en scène. Ce fait divers réel est le point de départ de Miracle en Bohême de Josef Škvorecký. Un roman qui opère par collages de récits dans le temps, laissant une place prépondérante à l’année 1968 et dont Milan Kundera dira : « Celui-ci, jusqu’à nouvel ordre, est l’unique oeuvre qui donne une vision d’ensemble de l’invraisemblable histoire du Printemps de Prague, en même temps qu’il est imprégné, sous la forme la plus authentique, de cette résistance sceptique qui représente le meilleure atout du peuple tchèque ».
Anne von Canal est une écrivaine et interprète allemande. En France, elle s’est fait connaître par son premier roman Ni terre, ni mer que j’ai également noté après avoir lu quelques commentaires positifs des lecteurs allemands. Aujourd’hui, je vais vous présenter son dernier roman, Scott est mort. Pour l’écrire, l’auteure a entrepris un voyage en Arctique dans une base de recherche. C’est ici, entourée de neige, que le personnage principal apprend le décès de sa meilleure amie.
Tandis que certains parmi nous viennent tout juste d’abandonner leur résolutions prises le 1er janvier, nous arrivons en grandes pompes, à la mi-février, avec quelques idées pour notre blogue que nous aimerions réaliser au cours de cette année. N’hésitez pas à vous joindre à nous si une ou deux suggestions évoquées vous semblent intéressantes !
Aller à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont décidé, par leur action, de rendre notre planète plus durable, voilà le pari que se sont lancés les deux auteurs du livre 80 Hommes pour changer le monde, Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux. Un livre inspirant qui se base sur des témoignages venus du monde entier, dans des domaines aussi variés que la production d’énergie, l’agriculture, le tourisme mais aussi l’éducation, la santé…